• Petitpanda2

    J'écris beaucoup de poèmes. En voici quelques-uns,avec des textes plutôt courts que j'écris un peu tout le temps. Et désolée si je ne mets pas beaucoup de commentaires, c'est que je ne sais souvent pas quoi dire.

  • Bonhomme de neige

    Je me suis mise à la broderie et voilà ma première réalisation. .. Désolée pour la mise en page, je débute avec ma tablette... En plus la photo est pourrie et pas dans le bon sens, j'essaierai de faire mieux la prochaine fois quand je me serai améliorée ><

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  •     Ici reprend l'histoire du jeune garçon de 19 ans que vous connaissez... Il a grandi (et même un peu vieilli!) et maintenant il vit paisiblement dans son village, avec son épouse et ses enfants, deux fils et une fille.

        Somnolant au coin du feu, notre héros profitait de la chaleur quand notre histoire commence. 

    "Tu te répètes, là!

    -Oh non, voilà qu'il recommence! Tu n'as pas perdu tes mauvaises habitudes!

    -C'est toi qui l'a cherché! Il ne fallait pas faire cette faute! NOTRE héros et NOTRE histoire dans la même phrase!

    -Bon, bon, je corrige!"

    ...notre  l' histoire... 

    Un cavalier entra dans la maison en fracassant la porte et sans même descendre de cheval ordonna:

    "Suis-moi, la princesse te demande!"

    "QUOI? Elle exagère, ta princesse! La première fois qu'elle m'a vu, elle a poussé un cri d'horreur alors que je venais de risquer ma vie pour la sauver! Et maintenant elle m'envoie cet abruti pour me faire venir, au beau milieu de la soirée!

    -Chut, laisse un peu les lecteurs suivre l'histoire, ils se fichent pas mal de ce que tu racontes en ce moment!

    -Mais...

    -Chut, je t'ai dit!"

    Malgré sa réticence, notre héros accepta. 

        La princesse, les lecteurs s'en souviennent peut-être, avait épousé un brigand-le chef de sa bande-et quitté son château pour le repaire de son mari. C'est donc là que la trouva le duo. 

    "Oh monsieur, vous êtes venu! Je voudrais vous demander de terrasser un dragon qui a enlevé mon mari."

    "T'as pas comme une impression de déjà-vu, là?

    -Et alors? C'est moi qui décide!

    -Pff!

    -Allez, je reprend."

       Notre héros, après un détour par le village pour s'acheter une arme et un cheval, reprit donc vaillamment la route. Il chevaucha jour et nuit et on le voyait, le soir, face au soleil couchant, ses cheveux volant au vent...

    "Oulà, le tableau! Tu regardes trop de films! 

    -Mais tais-toi donc!"

       En arrivant dans l'antre du dragon... Il ne trouva qu'un cadavre et le chef des brigands préparant des brochettes de monstre!

    "Mais que faites-vous? Le dragon... 

    -Oh, répondit le voleur, il n'était pas bien coriace!" Il tendit une brochette à notre héros.

    "Vous en voulez?"

    Dépité, épuisé par des jours et des jours de voyage, il refusa (la couleur verte de la cuisine de son client ne le mettait pas en confiance) et prit le chemin du retour.

    "Autrement dit, j'ai fait tout ça pour rien!

    -Allons, ça t'a fait une expérience!

    -Mouais... Bon, alors... Tu as une calculatrice?

    -Hein? Pourquoi?

    -Pour calculer combien tu me dois, enfin! Alors... Une porte presque neuve, une femme de ménage pour mon sol que le cavalier a MAS-SA-CRE, une épée, un cheval, l'hôtel...

    -Oh là, pas si vite! Tu voyages de jour comme de nuit, d'où ça sort cet hôtel?

    -Ben... 

    -Bon, allez, trêve de plaisanteries! Dans ton livre, ta famille t'attend!"

    Il repartit sans même dire au revoir. Agacée, je modifiai mon texte:

    ... grandi(et même un peu vieilli)...

    "Hé! Qu'est-ce que tu as fait? J'ai pris vingt ans en une minute!

    -Ca t'apprendra à être aussi malpoli!

    -Tu l'avais cherché!

    -Ah, vraiment? Tu sais que je pourras encore faire doubler, voire même tripler ton âge, en un seul coup de stylo!

    -Tu corriges si je m'excuse?

    -Mmmh... Oui.

    -Bon, alors, je suis désolé."

    Je rendis à mon texte ses mots initiaux et à mon personnage sa jeunesse.

    "Merci! Bon alors cette fois c'est vraiment fini?

    -Pour l'instant oui... Depuis un bon nombre de lignes, en fait...

    -Bon bah alors... Au revoir, c'était plutôt sympa, au final...

    -Au revoir!"

    Et je refermai - pour la deuxième fois- mon stylo.

     

     

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  • On a refait des haïkus au japonais et sur le conseil de Soeurettej, qui en a fait des magnifiques, voilà les miens 

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  • "Mes yeux sont aveugles s'ils ne te voient

    Mes oreilles sourdes si elles ne t'entendent

    Mon cœur bat pour toi

    Et je ne redoute qu'une chose: que tu me le rendes"

    Je lis ces quelques mots. Peu de mots pour toute une lettre; peu de mots pour tant de bonheur. Bonheur perdu, rêve envolé, espoir brisé. Il s'en est allé. Nous étions si heureux quand nous nous aimions! Chaque jour je recevait l'une de ses lettres. Une lettre, un poème et une fleur des champs. Aujourd'hui il m'a repris les lettres et les fleurs comme mon cœur se sont flétries. Il ne me reste que ces quatre vers.

         Il a suffit d'une phrase que j'ai dite. C'est bien peu, n'est-ce pas? Mais c'est déjà trop. "Regarde ce qu'il m'a écrit hier!" ai-je dit à ma sœur. Bavardages innocents de jeunes filles. Lorsqu'elle a lu le quatrain que j'ai conservé encore aujourd'hui, elle a dit , je croyais en riant: "Il devrait écrire un livre!" Et cette idée a fait son chemin. Finalement, un recueil est sorti, étincelant avec sa couverture rouge entourée de plastique et son ruban de matière synthétique dorée. Il est devenu célèbre. Il allait à des salons, à des émissions, il était la coqueluche du monde entier. Et nous en étions heureux! Il rentrait toutes les semaines et m'envoyait encore des lettres, une par jour.

         Puis son inspiration s'est tue. Il ne pouvait plus écrire. Alors il a puisé dans ce qu'il avait déjà écrit: mes lettres. Oh, ce n'était pas grand-chose: à peine un vers par-ci, une rime par là. Mais au fur et à mesure les vers devinrent strophes, puis poèmes entiers. Il ne m'en resta plus qu'un. Les mots qui avaient fait ma joie, mon bonheur, ne m'appartenaient plus. Ils étaient au monde entier maintenant. Mon bonheur, il l'avait vendu.

        La dernière fois que je l'ai vu, il m'a demandé ce poème que j'ai toujours. C'était le dernier, mon trésor, mon âme en quelque sorte. J'ai refusé. Il m'a implorée puis menacée. J'ai tenu bon. Il a dit que c'était parce que je ne l'aimais pas. Il est parti. je ne l'ai pas retenu. Mon cœur avait pour la première fois laissé sa place à la raison. "Adieu", ai-je dit.

         Aujourd'hui j'ai toujours ce poème. Le feu, dans la cheminée, s'affaiblit. Je jette alors dans les flammes la dernière strophe. Adieu, quatrain de mon passé! Avec toi vont disparaître mes souvenirs. Seule restera peut-être le regret: c'est moi qui ai dit la phrase de trop, moi qui t'ai fait changer, mon amour, moi qui ai vu trop tard le danger du chemin que tu arpentais en croyant avoir le bonheur. Pardonne-moi, mon pauvre amour perdu par ma faute, par mon aveuglement, par ma fierté!

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  •        Il était une fois un assassin et une guérisseuse. Il fut blessé; elle le recueillit inconscient alors qu'il avait réussi à fuir et le soigna.

        "Je ne sais pas qui tu es, mais cela m'importe peu. Mon rôle est de te soigner et non de te juger. Ce que tu as fait est fait et nul ne peut revenir en arrière." La personne qui s'adressait à moi avait une voix douce, calme et posée. Elle ignorait que je l'entendais, je crois. Lentement, j'ouvris les yeux.

        Je vis une femme, jeune mais sage déjà ; je devinai que ses lèvres avaient l'habitude de sourire et sa voix de chanter. Ses cheveux roux ondoyaient jusqu'à ses épaules en encadrant un visage fin au teint clair. Elle me fixa de ses yeux bleu océan.

       "Vous êtes déjà réveillé? s'étonna-t-elle. Vous êtes plutôt robuste, alors!

    -Où suis-je? demandai-je.

    -Chez moi. Inutile de chercher à en savoir plus, je ne vous dirais rien. Mon nom est Alisée, et vous?

    -Je ne peux le révéler à quiconque.

    -C'est à cause de votre métier d'assassin, n'est-ce pas?" J'en restai sans voix. Comment avait-elle su?  

    "Ne soyez pas surpris, ajouta-t-elle. Ce sont les fioles de poison que vous gardez dans la doublure de votre cape qui vous ont trahi. J'ai appris à les identifier; votre employeur doit être riche pour vous en procurer des si rares et coûteux.

    -Ne le dévoilez à personne, je vous en supplie, implorai-je.

    -Je n'en avais pas l'intention, me rassura-t-elle. Qui vous a blessé?

    -Un inconnu.

    -Votre victime, je présume?

    -Comment avez-vous deviné?

    -C'est très simple: vous autres hommes de l'ombre avez la fâcheuse manie de ne dire que ce qui n'a pas le moindre intérêt, j'en conclus donc que l'origine de votre blessure en a, et pas uniquement pour moi qui doit la soigner. Or, pour  un assassin, qu'y a-t-il d'important? Le secret, comme on le voit par votre conduite et puis ce qui f ait l'assassin, ses missions. De là à comprendre  que votre blessure a été causée par votre proie, avec qui vous étiez seul par souci de discrétion,  il n' a qu'un pas.

    -Vous êtes très perspicace,  mademoiselle.

    - Alisée, homme de l'ombre,  je vous l'ai déjà dit."

     

        Alisée était vraiment quelqu'un de bien.  Elle donnait toute sa vie aux autres.  A moi, elle offrit, en plus de la guérison, tout son amour, auquel je répondis ardemment.  Nous nous mariâmes un beau jour de printemps,  bien qu'elle ne sache toujours pas mon nom. Je ne lui ai encore aujourd'hui rien dit de plus que lors de notre première rencontre. Nousn'en avions pas besoin, ni elle ni moi. Elle m'appelait homme de l'ombre,  consciente que je ne pouvais pas  lui en apprendre plus. 

     

        Un jour, mon employeur me demanda de tuer son frère.  Je choisis un poison noble, même s'il n'était qu'un homme du peuple. 

         Quand je rentrai ce soir-là, ellem'attendait devant la porte. 

    Elle avait pleuré.

    "Il ne m'appartient pas de te juger" murmura-t-elle. Et nour entrâmes.

     

     

     

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  • Peluche Totoro

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  • Au cours de japonais, hier, on a fait des haikus. J'étais trop contente! Voici les miens:

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  • Voir aussi sur mon blog "légendes et secrets"-désolée de faire de la pub.

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  • Voir sur mon blog "légendes et secrets", je l'y ai mis aussi:

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  • Je l'ai écrit pendant le voyage en Sicile, je n'avais (persque) pas lu pendant une semaine...

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  • Ecrit en cachette, le nez à la fenêtre, pendant un cours de grammaire. Cà pourrait être mieux, mais bon...

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  • Un poème sur la chatte de mes grands-parents, qui s'appelle Pipounette:

     

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  • Un autre poème de mon livre,sur LE thème que je préfère. Un peu moyen, mais je l'aime bien:

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  • Voilà,parce que je suis quand même une danseuse(pour ceux qui n'aiment pas la danse, ne pas aller plus loin)

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  • La neige me fascine, on l'aura sûrement remarqué.

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  • Des haikus en désordre,peut-être qu'ils n'ont toujours pas le bon nombre de syllabes,je suis encore désolée

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  • De petites phrase poétiques ou non,qui me viennent à l'esprit de temps à autres:

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  • Je suis comme beucoup des membres de ce blog,le loup est mon animal préféré,même si je m'appelle Petit Panda;allez savoir pourquoi mes amies m'appellent comme çà. Voici un haiku qui parle de loup(il n'y a peut-être pas le bon nombre de syllabes,désolée)

     

     

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  • J'ai écrit ce texte un matin,tôt,à l'heure où rien ne bouge...

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  • Voilà un poème qui vient d'un livre que j'ai écrit. Il est peut-être un peu enfantin, mais bon:

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